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Est ce que l’expatriation fiscale au Portugal est un bon choix ?

L’expatriation fiscale est une solution à l’impôt exorbitant. Elle consiste à ne plus exercer ses obligations vis-à-vis du fisc de son pays d’origine. Aussi, est-elle un moyen de s’exiler avec ses biens et sa famille. En Europe, des États sont liés par une convention à ce propos. L’Espagne fait partie de cette plateforme de  »paradis fiscaux ». Mais le choix de cette destination est-il bon ? Tout dépend de votre qualité : rentier, retraité, homme d’affaires…

L’Espagne, une destination conseillée

De nombreux cabinets juridiques et fiscaux conseillent l’Espagne. Ils le présentent comme un refuge fiscal idéal. D’après leurs études, ce pays de l’Europe du sud pratique une imposition souple. Celle-ci est faible ou quasi inexistante. Si vous quittiez l’Hexagone pour ce  »royaume », vous y seriez comme en France. Les deux pays sont voisins. La proximité culturelle est un atout. Ils partagent une similitude de langues à 79 %. Les climats sont quasi identiques. Le coût de la vie est favorable.

Ce pays est un bon choix pour une expatriation fiscale. En effet, il est de ceux qui ont signé une convention fiscale. Celle-ci vous évite la double imposition. Le pays offre un statut juridique particulier aux expatriés. L’Espagne applique la qualité de « non-résident habituel » à qui la sollicite. Il est un paradis fiscal pour une catégorie de personnes :

  • les rentiers
  • les retraités
  • les hommes d’affaires.

La seule exigence, c’est que vous sachiez quels biens (immobiliers) ou revenus protéger.

Le cas spécifique des retraités

Le retraité profite pleinement de sa pension en Espagne. En effet, les impôts sur ses revenus sont indulgents. En Espagne, cette catégorie de personnes est privilégiée. Leurs revenus perçus hors du pays ne sont pas imposés. Le statut de « résident fiscal non habituel (RNH) «  offre des avantages.

Le RNH les exonère d’impôts sur dix ans. Aucun impôt n’est appliqué sur leur fortune. Quant au « résident habituel », travailleur, il est épargné de ponctions du fisc sur 183 jours dans l’année civile. Ces jours peuvent être continus ou discontinus.

L’application des impôts proprement dite

L’exercice des impôts concerne les résidents habituels. Il s’agit de qui ont leurs intérêts économiques et activités professionnelles en Espagne. Celles-là résident constamment sur place. L’impôt s’applique aux biens des expatriés qui travaillent. Aussi, il est valable pour ceux qui ont eu à exercer jusqu’à la retraite. Voici leurs revenus imposés : les salaires à 24 % les pensions à 8 %, 30 %, 40 % (tout dépend du montant) le foncier à 24 % et les plus-values à 18 %.

Quelques inconvénients de l’expatriation en Espagne

Partez en Espagne en étant bien informé. Sinon, vous risqueriez de tomber dans des pièges fiscaux. En guise d’exemple, Malte n’est pas liée par une convention fiscale à l’Union européenne. Si vous vous y installez, vous pourriez subir la double imposition. L’une sur place, l’autre dans votre pays d’origine.

Madrid est différent de la Catalogne. À Madrid, aucun impôt n’est imposé sur la fortune. L’ISF est donc appliqué en Catalogne. Une vie tranquille en Espagne suppose : une limitation de vos revenus dans votre pays d’origine, la protection de votre statut de  »résident non habituel » par la précaution ci-dessus le paiement d’un minimum réduit d’impôt.

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