S’interroger sur les défis de la chasse à l’horizon 2040 avec la Fondation Sommer


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La société évolue constamment. Ce que nos ancêtres connaissaient dans leur jeunesse est devenu obsolète pour nous. En 2040, les habitudes des consommateurs seront également différentes, tout comme leurs envies, leurs besoins et leur manière de vivre. Les cultures ne seront plus les mêmes et nos milieux naturels auront subi des transformations majeures. Regardons les espèces sauvages de nos jours, imaginons ce qu’elles seront en 2040. Il en va de même pour l’environnement, notre planète souffrant de réchauffement climatique aura-t-elle toujours autant de souffrance en 2040 ?
La Fondation François Sommer s’est interrogée sur la question et a fait une étude de cas sur les défis de la chasse à l’horizon 2040. Une étude qui montre la manière de vivre des individus et qui tend à vouloir changer certaines mauvaises habitudes qui se sont installées au fil des années. Grâce à cette étude, la Fondation Sommer souhaite pouvoir renouer les rapports entre les Français, les espèces sauvages et la nature, afin que ces derniers puissent cohabiter dans un monde meilleur.

Des transformations majeures pour préserver notre environnement

À l’aube de 2040, il est important de s’interroger sur différents aspects de notre passage sur la Terre. Cette interrogation tourne autour de trois thèmes principaux : les milieux et écosystème naturels, l’évolution des modes de vie et l’évolution des rapports entre l’homme et l’animal. Grâce à cette étude et au dévouement de nombreux adhérents et passionnés de la chasse, la Fondation François Sommer espère pouvoir rendre hommage à la nature. Elle aura ainsi la possibilité de montrer aux citoyens les défis qu’ils auront à passer pour respecter l’environnement dans son intégralité.

Les milieux et écosystèmes naturels : comprendre pour pouvoir préserver

Les prairies permanentes sont des lieux de détente, où les hommes comme les animaux peuvent se prélasser et respirer de l’air frais. La nature peut se développer et apporter de nombreux bienfaits à notre planète. Malheureusement, depuis quarante ans, nous recensons une diminution affligeante du nombre de prairies permanentes qui bordent nos contrées. Ce sont ainsi quatre millions d’hectares en moins, des prairies qui sont pourtant importantes pour le développement des hommes et des espèces sauvages. La Fondation Sommer s’est alors interrogée sur nos milieux et écosystèmes naturels plus en profondeur, car notre biodiversité pourrait se développer de manière remarquable, si nous privilégions nos prairies.
L’urbanisation ne cesse cependant pas d’occuper une place de plus en plus importante dans notre pays. Combien d’espaces verts sont rayés de la carte ? Combien de prairies permanentes vont encore disparaître ? Combien d’arbres vont être retirés de leurs emplacements sous peine que nous ayons envie de prendre leur place ? Ce manque d’intéressement empêche les espèces animales et végétales de se développer convenablement. Du fait que les Français ont besoin de place, ils s’attaquent à des espèces qu’ils pensent ne pas être indispensables.

Nos modes de vie évoluent toujours plus

Modes de vie urbain, pratique de loisirs, ruralité, relation à la nature, chacun évolue à sa manière au fil des années. D’ici 2040, les évolutions seront encore nombreuses d’après la Fondation François Sommer. Les questions cruciales que se pose la fondation dans son étude de cas sont pour la plupart du temps liées aux dynamiques des territoires, aux trajectoires possibles pour la ruralité, aux rapports à la nature et aux activités de loisirs en relation avec la nature. En comprenant comment l’humain réfléchit, il est possible de savoir comment évoluera notre pays à l’horizon 2040.
En augmentant nos activités de loisirs, par exemple, l’humain connaît un moment de partage fort avec la nature. Il choisit de lui consacrer plus de temps et d’utiliser ses atouts en sa faveur. Tels de véritables espaces de rencontre, la nature leur permet de s’épanouir et de partager des moments exceptionnels avec leur proche. La Fondation Sommer met en avant ce patrimoine naturel riche que la France possède. Ce n’est pas pour rien que trente millions de personnes sont désormais conquises par les activités en pleine nature sans cadre.

Des rapports forts entre l’homme et l’animal

De nombreux foyers possèdent des animaux de compagnie. Ils construisent ensemble une relation basée sur la confiance et mettent tout en place pour chouchouter leur animal. Cependant, de nos jours, de nombreuses personnes ne sont pas conscientes que cela ne suffit pas. Aujourd’hui, nos gestes et nos habitudes ne vont pas dans le sens d’une bonne préservation de l’espèce animale.
En effet, la Fondation Sommer participe à la sauvegarde de certaines espèces, en donnant des conseils aux humains sur la manière de vivre. Avec le réchauffement climatique, dont les actions des hommes ont des répercussions désastreuses, la survie des faons est menacée. Il est impossible à l’heure actuelle de savoir si ces animaux pourront survivre dans une telle vie. Cela n’est qu’un exemple, mais un exemple frappant qui tend la fondation à soulever un problème bien plus grand que nous le pensions.

Qu’en est-il de l’avenir de la chasse ?

La chasse est un loisir bien complexe dont de nombreux défis l’attendent ces prochaines années. Dynamiques des espèces sauvages, régulation, urbanisation, gestion des espaces ou encore évolution des cultures agricoles, ces défis doivent être anticipés au maximum. Pour pouvoir trouver une réponse à l’avenir de la chasse, la Fondation François Sommer doit effectuer un travail complexe.
L’étude montre un état d’esprit en trois temps : ouverture / anticipation, pluralisme / concertation et méthode / imagination. Dans ces trois temps, les spécialistes et experts de la nature vont tout faire pour mieux comprendre l’évolution de notre environnement. En repérant les bonnes initiatives et en distinguant les gestes de chacun, ils peuvent anticiper au mieux. Une fois cette étape effectuée, il faudra passer à la reconnaissance et à l’acception des différences. Chaque personne peut penser comme il l’entend. La concertation est un point essentiel dans l’avenir de la chasse. Il ne faut jamais oublier que malgré tout, les idées et opinions de chacun ne doivent pas se perdre. Enfin, le dernier point consiste à poser les problèmes sur la table. Il ne sert à rien de chercher des réponses si l’on ne connaît pas le problème de départ. Stimulation de l’imagination, mise en évidence de chaque choix possible, voici comment finir à aborder un état d’esprit serein pour déterminer l’avenir de la chasse.

Des transformations majeures observées sur 25 ans

Depuis 1992, des transformations ont été observées au niveau de la faune, de l’agriculture, les espaces, les loisirs et sur la démographie. Si la faune a vu la population des grands ongulés augmenter considérablement, la petite faune quant à elle a enregistré une chute préoccupante (plus de la moitié des espèces en moins pour les lapins de Garenne par exemple).
Le nombre de chasseurs spécialisés en chasse raisonnée en revanche diminue un peu, malgré le recrutement. Les prairies et l’artificialisation continue des sols diminuent également, tandis que les forêts progressent peu à peu. Là où les chiffres sont inquiétants, c’est au niveau de l’agriculture. Plus de la moitié des exploitations a disparu en France. Ce nombre se caractérise par le fait que les entreprises augmentent, car la production est plus rapide et les effectifs plus nombreux. Enfin, le secteur du loisir dans les milieux naturels connaît une forte croissance.
François et Jacqueline Sommer, un couple formidable au service de la nature
Conscients qu’il existe des habitudes qu’il faut changer chez les citoyens, François et Jacqueline Sommer ont pris la décision de créer en 1964 la Maison de la Chasse et de la Nature. Deux ans plus tard, cette dernière fut reconnue d’autorité publique. Un titre qui a su prouver aux Français que la fondation militait pour une reconnaissance de la nature, un apprentissage meilleur de la relation entre les hommes, les animaux et la nature. Ce n’est que bien plus tard, en 2013, que la Maison de la Chasse et de la Nature s’est appelée la Fondation François Sommer, en hommage aux créateurs de la fondation.
Véritables lieux d’accueil et d’échanges pour les utilisateurs de la nature, le but de cette fondation est de respecter les ressources naturelles. Nous vivons aujourd’hui dans un monde où les humains ne sont pas les seuls sur Terre. Des espèces sauvages sont également résidentes sur notre planète, qu’elles soient d’origine animale ou végétale. Les humains ont eu tendance à prendre pleine possession des ressources naturelles, pensant qu’elles leur revenaient de droit. Cependant, avec ce manque de connaissance et ce comportement désastreux, les humains sont arrivés à un point où ils sont à l’origine de la santé défaillante de la planète. Pollution, chasse brutale, démolition de forêt, la nature n’est pas préservée comme elle devrait l’être. La mission de la Fondation François Sommer est d’amener les Français à leur faire prendre conscience que leurs actes peuvent avoir de lourdes conséquences sur la vie de nombreuses espèces.
Aujourd’hui, le couple fondateur n’est plus de ce monde, pourtant leur mémoire est chaque jour honorée par les adhérents. En plus de la Fondation François Sommer, nous recensons d’autres instituts proches de la nature : le club de chasse, le musée, la revue Billebaude ou encore le salon inédit « Lire la Nature ». De quoi marquer de nouveaux esprits et rendre la chasse plus raisonnée et moins brutale.

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